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Depuis 1987, plus de 250 ophtalmologistes, 60 infirmières et orthoptistes ont travaillé bénévolement dans les centres OSF. La durée des missions varie de 15 jours à 1 an en fonction des disponibilités des expatriés. Elles se succèdent de façon régulière afin d'assurer le fonctionnement continu des centres. |
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Actuellement , un seul ophtalmologiste camerounais travaille dans le Nord (à Garoua). Devant les difficultés à recruter des ophtalmologistes dans les centres isolés, les médecins OSF ont formé plusieurs infirmiers locaux à l'ophtamologie médicale et chirurgicale. Ces derniers bénéficient ainsi d'une formation continue depuis plus de 5 ans. Leur enseignement est complété à l'école de l’IOTA. |
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| Dans chaque centre OSF, l'équipe est composée de un ou plusieurs infirmiers, un aide-soignant et un interprète. Ils travaillent exclusivement en ophtalmologie, certains depuis le début de la mission en 1987. |
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| Un logisticien basé à Garoua s'occupe de l'accueil des expatriés et de l'approvisionnement des centres. Il assure aussi l'entretien du parc automobile. Il rend régulièrement visite aux équipes et vérifie la comptabilité de chaque centre. |
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| Les principaux troubles de réfraction sont la presbytie et l'aphakie. De même, l'hypermétropie est très fréquemment rencontrée. Les patients peuvent se procurer des verres correcteurs bon marché dans les centres (centre d'optique à Lagdo, à Yagoua, aux ateliers d'optique Opticiens Lunetiers Sans Frontières à Maroua et Kousseri). |
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| La chirurgie ophtamologique est pratiquée «à l’occidentale»par les infirmiers spécialisés: utilisation d'un microscope, chirurgie extracapsulaire, utilisation de monofilament 10/0, et implantation d'un cristallin artificiel dans la quasi totalité des cas. |
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La formation du personnel soignant est l'une des priorités d'OSF. Elle est assurée par les ophtalmologistes camerounais ou expatriés qui, lors de leur séjour, donnent des cours théoriques et pratiques. Des séminaires sont ainsi organisés plusieurs fois par an, traitant de sujets très variés: ophtalmologie tropicale, ophtalmologie européenne, chirurgies adaptées ou de pointe... |
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| Le suivi post-opératoire est difficile en Afrique. Venant parfois de très loin, les patients hésitent à revenir pour les contrôles. En moyenne, 85% reviennent à 8 jours, 45% reviennent à 1 mois ce qui a permis d'évaluer certains résultats chirurgicaux. |
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| En Afrique, la prévention de maladies comme l'avitaminose, le glaucome, le trachome passe par l'information la plus large des patients. Des affiches ont été conçues afin de sensibiliser les villageois lors des campagnes de vaccination et à l'hopital ou au dispensaire dans les salles d'attente. |
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